AARC, Association pour les Arts de la Relation et de la Connexion (préfiguration)

Nous souhaitons créer un outil, un lieu de ressources, d’expérimentation, autour de la rencontre, des arts, du tango, de la convivialité. Nous avons découvert le tango, il y a deux ans, et c’est devenu pour nous une passion et un art de vivre.
L’un a consacré beaucoup  d’années à l’écriture et au partage de l’écriture. L’autre a consacré beaucoup d’années à l’accueil d’artistes en résidence et au partage culturel et artistique.
Ces engagements ne sont pas des postures, ils font partie de nos vies.
Le tango nous a embarqués dans une dimension supplémentaire, celle de la connexion entre humains, au-delà des superficialités.
Nous voulons fusionner nos expériences et nos aspirations. A terme, le projet est d’ouvrir un espace de travail, d’accueil, de réflexion, qui croise l’univers du tango, de l’écriture, des arts plastiques, du théâtre, de la musique…
Le tango c’est d’abord une marche ensemble, une marche toujours réinventée,  et c’est ce que nous voudrions proposer à travers maintes initiatives, tant dans des cadres institutionnels que dans des cadres informels, à commencer par notre domicile, de façon conviviale.

L’idée donc est de créer une fourmilière d’expérimentations des arts de la relation et de la connexion, dans laquelle le tango serait un carrefour et une respiration.
Il s’agit aussi d’accueillir, de développer et de promouvoir toute technique, artistique ou autre, de la relation et de la connexion comme autant d’outils de médiation, dans le champ social, éducatif, thérapeutique, culturel… Mais aussi comme autant d’outils dans le champ des expérimentations sociales alternatives.

Dominique Hurier et Philippe Ripoll

 

Premiers pas :

Rencontre avec Christophe Dumouchel sur le thème des Ondes gravitationnelles, le 18 mars 2016.

Rencontre le 11 avril 2017 avec Gaëlle Bidaud, Maïté Laudouar, Ozle Garip, contributions de Anne Pain et Marie Faggiano, et participations de Catherine Bailleul, Frédéric Bottois, Candice, Caroline, animée par Dominique Hurier et Philippe Ripoll sur le thème « LE TANGO COMME OUTIL THERAPEUTIQUE »

 

Projets:

Un atelier d’écriture-tango en prison (esquisses).  Le tango a d’abord été dansé par des hommes entre eux, à Buenos Aires, par des immigrés, célibataires forcés. J’ai déjà mené des ateliers d’écriture danse, avec notamment Philippe Priassot de Beau Geste. Ici, m’étant initié et passionné pour le tango depuis bientôt trois ans, je peux assurer moi-même une première approche de cette danse et organiser l’écriture autour de tout ce qui se déclenche à partir des notions très concrète de relation, de connexion. Je peux imaginer deux formes d’intervention : des séances quasi uniques d’initiation (au tango et à l’écriture) pour les curieux, et dérouler un atelier suivi pour un groupe constitué.  Le vecteur musical est bien sûr capital, et l’idée a priori saugrenue que des hommes dansent entre eux peut se réaliser de façon si progressive qu’elle apparaîtra même ordinaire!
Philippe Ripoll.